Les sources
Toute affirmation scientifique ou médicale renvoie à une source primaire : une étude publiée dans une revue à comité de lecture, une revue systématique ou une méta-analyse, ou une recommandation d’une autorité sanitaire (Haute Autorité de santé, Santé publique France, ANSES, INRS, sociétés savantes du sommeil). Nous ne citons pas d’article de presse comme source d’un fait scientifique, ni de site commercial, ni d’ouvrage grand public non référencé.
Pour chaque étude citée, nous indiquons dans le texte ce qu’elle a mesuré, sur qui, et ses limites : taille de l’échantillon, population, nature du lien (association ou causalité). Un chiffre cité sans ce contexte est un chiffre mal cité. La liste complète figure en fin d’article, numérotée.
Qui écrit, et sur quoi nous nous appuyons
La Sieste est écrit par son fondateur, un épicurien du repos : quelqu’un qui écoute son corps et s’accorde des pauses, une sieste ou simplement un moment pour vider sa tête. Il n’est pas professionnel de santé, et nous le disons clairement parce que c’est ce qui détermine la façon de lire ce site.
Ce que cela implique concrètement : nous ne formulons aucun diagnostic, nous ne conseillons aucun traitement, et nous ne répondons à aucune question portant sur une situation personnelle. Ce que nous faisons, en revanche, c’est lire la littérature scientifique et les recommandations des autorités sanitaires, en extraire ce qui est établi, le distinguer de ce qui est incertain, et l’écrire de façon utilisable.
Nous nous appuyons sur les sources citées dans chaque article. Nous expliquons, lorsque c’est possible, ce qu’elles ont étudié, auprès de qui, et quelles sont leurs limites. Ces contenus proposent des repères généraux, pas un avis médical individuel.
Ce que cela change pour vous
Utilisez ce site pour comprendre, pour situer votre situation par rapport à des repères, et pour savoir quelles questions poser. Ne l’utilisez pas à la place d’une consultation. Sur les sujets qui touchent un nourrisson, une personne âgée, une grossesse ou un traitement en cours, nos articles indiquent systématiquement quand consulter, et c’est la partie la plus importante de ce que nous écrivons.
Les tests de produits
Nous distinguons deux formats, et l’article dit toujours lequel vous lisez.
Une sélection repose sur des critères techniques explicites, les caractéristiques annoncées par les fabricants et le dépouillement des avis d’acheteurs, en retenant ce qui revient de façon constante. Nous y indiquons ce qui est reproché à chaque modèle, pas seulement ce qui plaît. Nous n’y écrivons jamais que nous avons essayé un produit que nous n’avons pas eu en main.
Un test suppose que nous avons le produit : nous l’utilisons au moins deux semaines dans les conditions pour lesquelles il est prévu, et nous le notons sur ce qu’il promet (un masque sur l’occultation et la pression, des bouchons sur l’atténuation, un fauteuil sur le maintien), jamais sur sa fiche marketing. Un produit qui nous est envoyé gratuitement est signalé comme tel. Les commissions d’affiliation ne pèsent ni sur le classement ni sur ce que nous écrivons des défauts.
L’écriture
Nous écrivons pour être utiles dès la lecture : la réponse d’abord, l’explication ensuite, les nuances à leur place. Nous ne culpabilisons personne, ni ceux qui ne font pas la sieste, ni ceux qui la font trop longue. Nous n’employons pas de vocabulaire médical sans le définir. Nous utilisons des outils d’aide à la rédaction et à la recherche documentaire ; chaque texte est relu, corrigé et assumé par un rédacteur humain, dont le nom figure en tête de page.
Les corrections
Une erreur signalée est vérifiée, corrigée, et la correction est datée dans l’article. Une étude nouvelle qui change un état des connaissances entraîne une mise à jour de l’article, avec la date de mise à jour affichée. Nous ne supprimons pas un article devenu faux : nous le corrigeons ou nous indiquons pourquoi il l’est devenu. Pour signaler quelque chose : page contact.
Ce que cette page n’est pas
Une garantie d’exactitude absolue. La littérature sur le sommeil évolue, les études se contredisent parfois, et nous pouvons nous tromper. Cette méthodologie est ce qui nous permet de nous tromper le moins possible, et de corriger vite.